description concept
APV est un projet artistique et pédagogique numérique commencé en septembre 2006.
Il est impulsé par l’association PiNG et l’EMAP de St Nazaire
Le concept de départ est le suivant : Le spectateur, face à une toile blanche, déplace sa main dans l’espace. Se dépose alors sur la surface blanche une trace de couleur, cette trace coule sur la surface comme de la peinture. Le spectateur change de couleur, la dépose à coté de l’autre, et d’un geste de la main mélange les 2 couleurs, il peut effacer, diluer et jouer avec la transparence des couleurs. Le spectateur peint virtuellement sans toucher la surface. Selon son envie il parviendra à terminer, enregistrer voir imprimer sa peinture.
Ce projet a été encadré par Julien Bellanger de l’association Ping, intervenant invité par l’ECM de la ville de Saint-Nazaire et Ollivier Moreels (enseignant plasticien à l’E.C.M de l’E.M.A.P)
Année 2006/2007 : L’intervention de Julien Bellanger avait pour objectif d’apporter aux enseignants et animateurs multimédia de l’école d’Arts plastiques et à ses élèves, un savoir complémentaire dans le domaine des technologies numériques appliquées aux arts plastiques.
Il apparaissait nécessaire au sein de l’ECM de s’intéresser puis, de développer des activités liées aux logiciels libres incluant notamment les logiciels de traitement de l’image en temps réels.
En effet, nombres de plasticiens s’immergent dans la création de dispositifs multimédia où le public interagit avec les images qui lui sont proposées (détection de mouvements, de présences et de sons qui font évoluer l’oeuvre dans une direction choisie par le spectateur). Les arts plastiques n’échappent pas à cette tendance de l’interactivité.
Ce dispositif artistique et pédagogique a été suivi par les enseignants, les animateurs multimédia et les élèves de l’atelier de Recherche et création multimédia de l’E.M.A.P.
L’ intervention de Julien Bellanger s’est réalisée en trois temps complémentaires : la formation, la création et la production.
Pour toucher le plus efficacement les personnels et tous les publics de l’EMAP, il fallait répondre à plusieurs directives : informer et former les enseignants et les animatrices de l’ECM, informer et former nos différents publics larges et avertis, lancer un programme pédagogique de création intéressant et motivant.
Les rapports entre les techniques traditionnelles des arts plastiques et la création numérique, semblaient être fédérateurs. Il s’agissait donc, dans un processus pédagogique, incluant la recherche thématique, l’apprentissage de différents logiciels de traitement de l’image en temps réels comme, pour exemple, le mix vidéo sur « Chachacha » d’élaborer en collaboration étroite avec les élèves, un outil de création plastique utilisant la technologie numérique.