La cartographie de Constant : le « making of »

Suite à l’atelier-résidence de décembre 2010 et à l’exposition reNUM, Wendy, du collectif Constant, a rédigé un article sur les coulisses de la réalisation des cartographies (leur réalisation avec les participants lors de la résidence en décembre, et les finitions techniques pour l’exposition, l’accrochage etc) à consulter, en anglais, ici.

Extraits choisis (et traduits) :

« De jeudi à dimanche dernier, j’étais à Nantes pour finir la cartographie collective des histoires des habitants du Breil – dans le cadre du projet reNUM organisé par PiNG.
En décembre 2010, 4 membres de Constant (Nicolas Malevé, An Mertens, Peter Westenberg et moi) avons été invité par PiNG à Nantes. chaussures running nike Pour une fois, nous n’étions pas ensembles pour organiser les activités de Constant, mais pour réaliser un travail avec les habitants.

Les extraordinaires femmes nantaises ont partagé avec nous leurs histoire autour du travail. ugg bailey bow […].

Nous avons conçu deux manières d’écouter ces histoires : Nicolas Malevé a ajouté les données sur Openstreetmap, où vous pouvez les entendre : http://www.amotscousus.constantvzw.org/
Nous voulions aussi fabriquer une carte physique pour l’écoute. Peter a dessiné les contours des régions et des quartiers dont nous avions parlé sur un morçeau de tissu.
Sur le tissu nous (les participants & les membres de Constant & les PiNG) avons ajouté des points réactifs, cousus avec du tissu conducteur et connectés à des câbles électroniques avec du fil conducteur.

A la fin des quatre jours de résidences, la carte physique n’était pas terminée. Elle fonctionnait mais n’était pas prête pour une exposition. Kanken Big Nous pouvions écouter les histoires en enfonçant une épingle dans les points actifs.
[…]

Les cartes digitales et physiques faisant partie de l’exposition, j’ai continué à travailler sur les aspects techniques à Bruxelles. Cela n’a pas été un processus facile.

De jeudi 24 à dimanche 27 mars, j’ai travaillé directement sur la carte à Nantes. fjällräven rucksack Très bien préparée, je me suis heurtée à des obstacles en décodant ce que nous avions fait 3 mois plus tôt. Nous avions pris des photos de nos notes, écrites dans un code que nous comprenions en Décembre, mais pas immédiatement en Mars !

Une fois que tout a été de nouveau lisible, c’est devenu une question de pure fabrication.
Soudure, encollage.

Changement, essai, vérification. adidas zx flux Avec Raum, les scénographes, nous avons finalement choisi de placer un velcro derrière toute la carte.

Une fois tout ces travaux terminés, test de point-> je choisis le point de feston, il est temps de coudre !
Heureusement, je n’étais pas seule (merci beaucoup Irene & Mona) parce que ça a pris environ 6 heures pour finir de coudre cette carte à la main…

A 15h54 nous étions prêts, les participants/visiteurs étaient déjà dans le couloir…

Voici la carte terminée.

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